Las Ventas, samedi. 6 ème de la Feria del Aniversario. Plus de 3/4.
Toros de El Cortijillo, 2º, de la classe 3º, décasté. 4º, classe et temple. 5º, noble. Uno (1º) de Lozano Hermanos (1º), manso.
Miguel Abellán, silence et vuelta al ruedo. Juan Bautista, oreille et oreille. Arturo Macías, silence et silence.
Salut du banderillero Curro Robles au 5ème.
Enorabuena maestro nous n’avons jamais douté de ton talent et le public madrilène une fois encore l’a salué ! L’arlésien ouvre la seule Grande Porte du cycle Madrilène c’est un exploit sensationnel qui le relance fortement.
Communiqué officiel du Club Taurin Vicois
VIC-FEZENSAC FERIA DEL TORO 2010 PALMARES Prix attribués par le Club Taurin Vicois
CORRIDA CONCOURS du dimanche 23 mai à 11H :
PRIX : non attribués
Palmarès Féria :
Triomphateur : ALBERTO AGUILAR (3 oreilles corrida de PALHA)
Mention à David MORA (2 oreilles corrida d’ESCOLAR GIL )
Meilleur novillero : Esau Fernandez 1 oreille novillada de « FLOR DE JARA »
Coup de Cœur : Sergio AGUILAR
TROPHÉE Paul CLARAC MEILLEUR TORO DE LA FERIA « BANDEIRITO » N° 120 de la ganaderia de PALHA lidié en 5 par Alberto AGUILAR le 23 mai
Alberto Aguilar un des toreros qui a défilé à l’occasion du festival d’Arzacq
Aficionados
Après l’incendie de nos arènes l’an passé et le magnifique élan de solidarité que cela a déclenché, l’envie que la tradition taurine perdure à Saint Perdon n’en diminue pas, bien au contraire. La novillada 2010 aura lieu comme l’an passé au Plumaçon.
Pour la première fois la peña La Muleta organise un concours d’affiche pour la novillada 2010. La réalisation de cette création originale doit comporter un rappel des arènes de Saint-Perdon, lien indispensable entre le passé et l’avenir.
Vous trouverez ci-joint le règlement et le bulletin de candidature sur le blog : http://lamuleta.over-blog.com Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir en informer vos auditeurs, lecteurs ou internautes
Pour tout contact
JL Darrieutort 06 07 02 59 16
Samedi 15 novembre 2008
Au sommaire :
El Juli, 10 ans et un jour
Maintenant, je veux imposer mon rythme et devenir le torero que j’ai toujours rêvé d’être. (El Juli, interview recueillie par « Signes du Toro » à Dax en septembre dernier).
Le 18 septembre 1998, Julián López Escobar « El Juli » prenait l’alternative des mains de Manzanares et Ortega Cano dans les arènes de Nîmes. Il n’avait pas tout à fait 16 ans et faisait preuve d’une déconcertante facilité en piste. Les aficionados s’enthousiasmaient devant la grâce de cet enfant prodige mais beaucoup restaient méfiants : on verra dans dix ans ! Dix ans et un jour plus tard, le 19 septembre 2008, « El Juli », devenu une vedette confirmée, est à nouveau à l’affiche à Nîmes. Cette fois, il a choisi d’affronter seul six toros de Daniel Ruiz. Par ce geste, il entend non seulement célébrer ses dix ans de carrière mais aussi offrir au public une sorte de résumé de sa tauromachie. En deux heures de corrida, face à six toros bons, médiocres ou mauvais, il déploie en effet tout son talent. A la cape, il torée par véroniques, delantales, chicuelinas, faroles à genoux et lopecinas. Muleta en main, il trouve le rythme de chaque toro et propose six faenas de styles différents. Au denier toro, il pose lui-même les banderilles, comme au début de sa carrière. Il coupe au total sept oreilles et une queue, il sort en triomphe par la Porte des Consuls. Ambiance des grands soirs à Nîmes, euphorie générale, la ville célèbre son héros.
El Juli, pour sa part, reste lucide : Je cesserai de toréer sans avoir réussi à comprendre le toro.
Signes du toro N 4 - France 3 diff le 15 nov 08.doc